Ma maîtresse a été très mécontente de mon comportement ces derniers jours.J’ai refusé d’enfiler ma cage alors qu’elle me l’avais ordonné. J’avoue ne pas avoir trop réfléchi aux raisons de ce refus jusque là. Je pense que c’est un mélange de plusieurs choses. D’une part, en ce moment, je ne suis pas trop dans mon assiette, beaucoup de fatigue et le sentiment d’être un peu amorphe, déconnecté. D’autre part, une certaine curiosité quant à la réaction de ma maîtresse : savoir quelle punition me sera infligée.

L’attente de ma punition n’aura pas été très longue. Dès le lendemain de ma désobéissance, en rentrant à la maison ma cage m’attendais bien en évidence. Il s’agit d’une nouvelle cage reçue récemment. Elle est en plastique souple mais attaché à un anneau en métal. Elle n’est pas très facile à enfiler car il faut passer les quatre points d’attache dans l’anneau. Après quelques minutes, j’ai finalement réussi à fermer le cadenas.

 

Ma maîtresse, qui avait pris un malin plaisir à mettre une jupe sans culotte pour l’occasion, a cependant été relativement compréhensive. Elle a bien malaxé la cage à plusieurs occasions pendant la soirée mais n’a pas réellement commencé ma torture avant que nous montions dans la chambre.

En entrant dans la pièce, ma Maîtresse m’attendait déjà avec une lumière tamisée : j’ai tout de suite compris ce qui m’attendais. Je me suis déshabillé sous son le regard approbateur et j’ai ensuite attendu mes ordres. Elle s’est installée en position levrette sur le lit et a commencé à se frotter à mon sexe encagé, moi toujours debout. Cette situation était particulièrement frustrante et difficile à gérer. Elle m’a ensuite ordonné de la faire jouir avant de s’installer sur le lit les jambes écartées. Je me suis alors approché et ai commencé à la lécher. Je suis resté à genoux afin de ne pas trop sentir la contrainte de la cage sur mon sexe qui ne demandait qu’à sortir de là.

J’ai commencé à lécher de plus en plus fort le clitoris de ma maîtresse, ce qui semble lui avoir apporté un certain plaisir. J’ai ensuite commencé à l’aspirer dans ma bouche et à appuyer vigoureusement ma langue dessus. J’ai répété cela pendant plusieurs minutes, plongeant ma tête entre ses jambes aspirant et léchant avant de remonter la tête pour respirer.

Ma maîtresse m’a ensuite tendu son Womanizer. Je l’ai donc saisi avant de l’allumer et de l’appliquer entre les lèvres de ma maîtresse. J’ai augmenté progressivement la vitesse du jouet faisant varier l’intensité des gémissements de ma maîtresse. Arrivé à l’intensité maximum, j’ai glissé un doigt en elle à la recherche de l’endroit qui lui donne tant de plaisir. Une fois bien positionné, j’ai commencé à jouer et à presser mon doigt et son jouet en harmonie en m’accordant sur ses gémissements de plaisir.

 

 

 

 

Après plusieurs minutes de plaisir, ma maîtresse a finit par m’arrêter et me demanda de me mettre sur le dos. Elle commença alors à me caresser les testicules et mon sexe encagé. J’ai ensuite senti sa langue qui faisait rétrécir ma cage à chaque passage. Voyant mon sexe misérablement pris au piège, elle décida d’arrêter de le stimuler et me demanda de me mettre à quatre pattes. Je me suis exécuté et elle a ensuite commencé à me caresser et à me lécher les fesses. Cette sensation extrêmement excitante fût bien évidemment stoppé nette par une claque à l’endroit où elle avait posé ses lèvres. Ma maîtresse à alors alterné les caresses, les claques et les coups de ceinture. Les coups de langue et les fessés se sont faits de moins en moins dans la retenue.

Ma maîtresse m’a ensuite lubrifié avec ce qui s’est avéré être un gel chauffant. Elle a alors commencé à me pénétrer avec un objet que je ne pouvais voir. Le fait d’essayer de deviner un objet simplement par sa pénétration en moi n’est pas encore un exercice que je maîtrise et il m’a fallu un certain temps avant de reconnaître le plug en question. Je sentais mon anus chauffer de plus en plus au fur et à mesure des pénétrations. Plus le rythme était rapide et plus ça chauffait. Cette température, à laquelle je n’étais pas préparé, m’a déstabilisé plus que je n’aurais pu l’imaginer.

Après quelques instants à avoir joué avec moi, j’ai de nouveau léché ma maîtresse avant qu’elle ne me demande de venir l’embrasser. J’étais alors sur elle, ma cage contre son entre jambes avec une envie insoutenable de la pénétrer. La pression de ma cage contre elle ne semblait cependant pas être à son goût, elle me l’a bien fait comprendre. 

Encore une fois, ma maîtresse a su montrer que son imagination en matière de punition se développe de plus en plus, ainsi que sa capacité à se passer de mon sexe. Un avenir prometteur à n’en pas douter…