Mon soumis a reçu hier une nouvelle cage de chasteté, commandée quelques jours auparavant. Afin de l’essayer, Monsieur a décidé de l’enfiler sans même que je le lui demande : un vrai bonheur ! 

Esthétiquement, cette cage me plaît beaucoup. Presque plus que les deux précédentes. J’aime le savoir prisonnier et contraint, prêt à tout pour être soulagé. J’ai décidé de passer la soirée à ne pas m’intéresser à sa cage. J’espérais qu’il se demande secrètement s’il allait vraiment être libéré ce soir ou non. Contrairement à certaines fois où j’aime l’exciter une heure ou deux avant de le libérer, j’ai fait le choix, cette fois-ci, de l’ignorer. Au moment d’aller se coucher, je l’ai attendu en sous-vêtements, dans la chambre, avec quelques arrière-pensées bien coquines, je dois l’avouer. 

Cage de chasteté

Je commence par lui masser lentement le dos à la crème hydratante, afin que mon soumis ait le peau toute douce lorsque je le caresse. Allongé sur le ventre, il sent alors puissamment la contrainte que représente la cage sur son sexe. Je sais aussi que mes doigts parcourant subtilement sa peau vont doucement le faire frissonner. Je n’hésite pas à verser la crème directement sur sa peau, sans l’avoir préalablement chauffé au creux de ma main. La fraîcheur de celle-ci sur sa peau toute chaude le fait sursauter de surprise. J’aime ce sentiment de toute puissance qui monte doucement au fil des minutes. Je fais glisser mes doigts lentement le long de son corps et m’attarde particulièrement sur ses fesses. Je baisse alors son boxer  et décide de lui lécher doucement la fesse gauche, puis celle de droite, avant de le mordiller. D’abord tout doucement, puis plus fermement ensuite. Je sens son corps se tendre sous mes lèvres et ça ne fait que m’exciter davantage. 

 

Je lui demande de se mettre à quatre pattes : j’aime tellement quand il s’offre à moi de la sorte. Il est encore en cage et j’entends alors le bruit du cadenas taper doucement contre le métal à chacun de ses mouvements. Ce bruit me donne le sourire aux lèvres et nos regards complices se croisent alors. Il sait pertinemment que je vais le pénétrer, mais j’aime le faire patienter quelques secondes, parfois plus. J’en profite pour me frotter contre lui. Poser ma poitrine sur ses fesses. M’appuyer plus ou moins fermement contre lui pour l’exciter davantage encore ; pour me faire plaisir aussi. Je lui crache délicatement dessus afin de le lubrifier, et suce bien goulûment mon doigt, choisi avec minutie. Je commence doucement à le pénétrer. Il est tout serré, mais s’ouvre petit à petit à moi. Cette façon de le dominer me plaît énormément. Sa cage est complètement remplie, prête à exploser si elle n’étais pas si solide. Je lui caresse les testicules en même temps pour qu’il s’imagine ce que je ferai de son sexe s’il était libre et en érection. J’entends sa respiration qui s’accélère petit à petit : un mélange de plaisir, de douleur peut-être, mais surtout de frustration. C’est le moment parfait pour le goder avec un jouet, après avoir bien préparé le terrain avec mes doigts. Il rentre petit à petit, mais toujours plus profondément, dans un mouvement de va et vient, tout doux d’abord, mais rapidement plus ferme. J’aime le sortir assez violemment, sans ménagement, pour le surprendre et le frustrer. 

 

Arrive alors une envie soudaine de sentir sa langue chaude et humide sur mon sexe. Je lui ordonne alors de venir me lécher, là, tout de suite. Mon soumis obéit immédiatement à mes ordres : je sais que la cage n’y est pas pour rien. Il commence à me lécher et je sens tout de suite qu’il y met tout son coeur : ses gestes sont précis, appliqués, parfaitement dirigés pour pleinement me satisfaire. J’exige de lui qu’il appuie davantage sur mon clitoris avec sa langue : il s’exécute dans la seconde. Si je change d’avis et lui demande de faire autrement, il s’y adonne immédiatement. Quel plaisir ! Je l’encourage et le félicite : s’il parvient à me faire jouir, je le libère pour qu’il se soulage en moi. Je sais que cette phrase ne fera qu’accroître sa motivation, qui était déjà bien grande : elle est maintenant à son paroxysme. Il attrape mes cuisses entre ses mains et me bascule un peu en arrière pour avoir accès à l’intégralité de mon anatomie. C’est très réussi, je sens le plaisir monter en flèche, mon corps envahi par une vague de plaisir. Sa langue parcourt mon anus, remonte à l’entrée de mon vagin et vient terminer sa course sur mon clitoris, tout chaud, gonflé et trempé, appuyant tantôt très délicatement dessus, tantôt beaucoup plus fermement. A cet instant précis, je voudrais que ces quelques minutes ne s’arrête jamais. Mais mon coeur balance : une forte envie de me faire pénétrer me prend, c’est presque violent, bestial. Je sens que je suis trempée, prête à accueillir son sexe depuis un bon moment déjà. Je sens les pulsations de mon coeur à l’intérieur de mon vagin, qui ne demande qu’à être comblé. Pas par ses doigts, pas par un gode, mais par son membre viril, gros et dur. Seul lui saura me remplir parfaitement.  C’est le moment parfait pour le libérer de sa cage.

 

Cage de chasteté

 

 

Une fois libéré, mon soumis me lèche à nouveau un peu, mais ce n’est plus ce qui me fait envie. Je le repousse alors, lui demande de se mettre à genoux devant moi, et commence à caresser son sexe, qui grandit enfin, avec mes pieds. Je le masturbe avec ceux-ci, le caresse, le malaxe. Je m’impatiente à l’idée de le sentir en moi, bien profondément. Mais il lui faut encore quelques secondes pour être à son maximum. Au bout d’un petit moment, je lui ordonne de venir me prendre, de me baiser bien comme il faut. Il faut qu’il me fasse jouir à tout prix ! J’écarte les cuisses pour lui montrer ce que j’attends de lui. Je sens alors son gland se frayer un chemin en moi. C’est tellement bon ! Je sens que je suis encore toute serrée, bien que toute mouillée. J’adore sentir son sexe me dilater. J’aime sentir qu’il est d’abord là pour me donner du plaisir avant -d’éventuellement – prendre le sien. Je sais à ce moment là qu’il ne tiendra pas longtemps avant d’éjaculer, pressée de soulager sa frustration. Mais il n’en a pas le droit tant qu’il n’y a pas été autorisé, sous peine de sévères châtiments. Je prends donc mon temps pour jouir, afin de sentir sa présence en moi encore un peu. Je me sens parfaitement comblée à cet instant précis. Je le sens si profondément que je sens un orgasme puissant se préparer. Au bout d’une minute ou deux, je jouis intensément.

Il ralentit alors, son éjaculation devenant imminente. Je le serre très fort à l’intérieur et l’autorise à venir en moi, lui assénant l’ordre de me “remplir de son foutre, de m’en mettre partout à l’intérieur”. C’est un moment tellement jouissif pour moi. Il m’arrive parfois de réussir à sentir ce liquide tiède se répandre en moi au moment précis de l’éjaculation, en fonction de la position dans laquelle il me pénètre. Je prends cela presque comme une offrande, dont moi seule suis le réceptacle. Et même si nous envisageons des rapports échangistes dans le futur, je refuserai qu’une autre que moi profite de ce sperme, qui m’appartient désormais complètement. C’est comme si mon soumis m’appartient dans son intégralité, en toute circonstance, et jusqu’à la dernière goutte de cette liqueur dont je me délecte. Après quelques dizaines de secondes, et quelques derniers coups de reins, je l’autorise enfin à se retirer en prenant bien soin de serrer son sexe une dernière fois en contractant mon périnée. La grimace se lisant sur son visage confirme l’effet que je souhaitais faire : qu’il se souvienne qu’il n’a pas le choix et ne décide de rien. Si je décide qu’il doit rester en moi, malgré l’ultra sensibilité de son sexe après l’orgasme, il doit s’exécuter sans broncher. Lorsqu’il se retire délicatement, je sens alors bien mieux son liquide que j’aime tant. Une partie coule le long de mon sexe, parcourt mes fesses, pour terminer sa course à l’intérieur de mes cuisses. Mais la plus grande partie reste à l’intérieur de moi. J’adore cette sensation juste après avoir fait l’amour avec mon soumis : je me sens apaisée et complètement comblée. Et j’aime ressentir son liquide encore présent en moi longtemps après qu’il ait jouit…