J’ai été un vilain soumis. Il y a deux soirs de cela, ma maîtresse m’a accordé le privilège de pouvoir la prendre, rompant ainsi la période d’abstinence qu’elle m’imposait. En contrepartie, elle m’a explicitement ordonné de ne pas jouir. Je me suis donc exécuté et ai commencé à la prendre. Très rapidement j’ai été envahi par l’excitation et l’envie d’éjaculer en elle. Sentant mon plaisir monter, ma maîtresse a réitéré son ordre. “Je t’interdit de jouir”. Je me suis donc retenu un peu plus.

Mon esprit a alors vagabondé et j’ai commencé à m’interroger sur le châtiment qui pourrait bien m’attendre si je venais à désobéir. C’est donc dans un mélange de défiance et d’excitation que j’ai éjaculé, remplissant ma maîtresse de mon offrande liquide. J’étais ravi, ma maîtresse beaucoup moins. Très énervée et frustrée de ma désobéissance, elle m’a promis une punition qui me ferait regretter mon éjaculation.

 

Le lendemain, ma maîtresse a élaboré sa punition, aidée des nombreuses suggestions de ses followers. Je suis rentré le soir, noyé dans un cocktail d’excitation et d’appréhension. Ma cage m’attendais bien en évidence. Ma maîtresse n’a même pas eu besoin de me dire quoi faire, je me suis encagé comme un bon soumis.
Ma maîtresse a passée la soirée a m’exciter comme elle sait si bien le faire. Roulant une sucette entre ses lèvres, venant saisir ma cage, effleurant mes testicules, se masturbant devant moi, elle a ainsi alterné entre les moments où elle faisait grandir mon excitation et ma frustration, et les moments où elle m’ignorais simplement.

Le fait d’être en cage et d’avoir l’impression d’y avoir été oublié est un sentiment de frustration et d’impuissance assez grisant. Elle me fait monter à l’étage. Elle s’installe face à moi, et commence à se masturber avec son vibromasseur. Elle me fait nettoyer son jouet de ma langue avec un petit sourire satisfait.

Après l’avoir léché rapidement, moment qui devient un incontournable dans le plaisir de ma maîtresse, elle a décidé de jouer avec moi. Les poignets entravés, à quatre pattes, elle a commencé à me mettre un doigt dans l’anus. Ma maîtresse a ponctué ses pénétrations de fessés puissantes sur mon cul, alternant ainsi entre plaisir et douleur. Elle a ensuite sorti un jouet sans que je puisse voir lequel avant qu’elle ne me pénètre avec. Une fois en moi, elle a commencé à le faire vibrer. Mon esprit était alors sur le point d’exploser, perdu entre la douleur des fessées et le plaisir d’être pénétré par un objet inconnu. Ma maîtresse a ensuite pris le vibromasseur qu’elle avait utilisé plut tôt pour venir le coller contre ma cage. Je vibrai à la fois de l’intérieur mais maintenant également de l’extérieur. J’ai eu l’impression de résonner de tout mon corps. Si mon abstinence avait été plus longue ces derniers jours, j’aurais certainement éjaculé dans ma cage.

 

Plus tard dans la soirée elle m’a autorisé à venir la lécher. Je me suis appliqué, jouant de ma langue comme un bon chien. Après quelques minutes et autant de délicieux gémissements de ma maîtresse, elle m’a demandé de continuer avec le womanizer. Je me suis exécuté avec plaisir. J’ai joué avec le clitoris de ma maîtresse cherchant la position, la vitesse, l’intensité qui lui procurerait le plus de plaisir.

Apres avoir pris suffisamment de plaisir (à supposer que cela soit possible) avec ce jouet, ma maîtresse m’a demandé d’enfiler le gode ceinture par dessus ma cage. Un peu déstabilisé au début, j’ai finalement réussi à l’installer correctement. J’ai commencé à prendre ma maîtresse dans une profonde frustration. Chaque pénétration appuyant sur ma cage, me rappelant ma position de soumis, écrasant mon sexe rendu inutile au plaisir de ma maîtresse. J’ai continué à la prendre ainsi quelques minutes ne ressentant pas le resserrement de son vagin sur mon sexe, ne ressentant pas sa lubrification abondante. Privé de mon sexe, les mouvements reste le même, les sensations sont par contre complètement différentes. Je prends conscience que l’utilisation de mon sexe devient tout à fait optionnel pour ma maîtresse. Dans un élan de bonté elle finit par accepter de me libérer de ma cage. Il n’est cependant pas question que je la prenne avec autre chose que le gode ceinture qui se tient au dessus de mon sexe. Chaque pénétration du jouet me permets de sentir ma maîtresse du bout de ma queue. Je donne plus d’ampleur à mes coups de reins pour venir frotter mon sexe contre ma maîtresse. Ce simple contact qu’elle m’accorde me donne énormément de plaisir.

Une fois ces instants de plaisirs passés, ma maîtresse me propose de me laisser la pénétrer avec mon sexe. Elle pose une condition que je m’empresse d’accepter, la nettoyer après mon éjaculation. A l’apogée de l’excitation et sortant d’un temps, qui me semble infini, de frustration je la pénètre avec délectation avant de laisser mon sexe exploser en elle. Je me retire ensuite en essayant de me faire oublier. Ma maîtresse me rappelle à l’ordre pour que je vienne la lécher. Ne souhaitant plus lui désobéir, je m’approche tel un chien, la queue entre les jambes et commence le nettoyage méthodique de ma maîtresse.
Je sens que ce moment, où je goûte mon sperme sortant de sa vulve, lui procure une certaine satisfaction. Je pense que le nettoyage va rapidement devenir une obligation pour moi.

Cette séance de domination m’a fait découvrir de nouvelles sensations, de nouveaux goûts. Ma maîtresse a pu installer encore d’avantage son emprise sur moi. L’étau de plaisir se referme sur moi.