Hier soir, mon homme m’a encore une fois surprise en m’offrant un magnifique cadeau : le Womanizer premium. Autant dire que nous n’avions pas vraiment envie de traîner avant d’aller l’essayer, et avons décidé d’aller nous coucher assez tôt.

Commençons par l’esthétique de cet objet : noir et doré, il est tout doux car complètement en silicone. Il offre des niveaux d’intensité allant de 1 à 12, avec un mode “auto-pilote” pour se laisser surprendre. C’est mon soumis qui a pris l’objet en main, avec pour idée de s’occuper complètement de moi, de se dévouer entièrement à mon propre plaisir. Les sensations éprouvées les premières secondes sont déroutantes, puisque complètement nouvelles. Ce petit objet est à poser sur le clitoris et fonctionne en envoyant des ondes de pression.

 

Maîtresse et son womanizer

La surprise laisse très rapidement place au plaisir. Et quel plaisir ! Il va m’être difficile de décrire les sensations telles que je les aient réellement éprouvées avec de simples mots. Et puis l’état d’euphorie et d’enivrement dans lequel j’étais n’aide pas à ancrer le souvenir de ce moment dans la réalité présente. Les premières secondes passées, le plaisir monte doucement, mais crescendo. L’intensité est de plus en plus forte à mesure que mon soumis s’amuse à varier les niveaux de pression. Mais ce qui m’a le plus dérouté, c’est une très agréable sensation de chaleur qui est apparue de manière très localisée au niveau de mon clitoris. Cette chaleur était à peine perceptible au début, puis elle a, elle aussi, gagné en intensité. Jusqu’à ce que je ressente une énorme pression dans le bas-ventre. Comme si j’étais en train de mouiller et de m’humidifier, mais de manière nettement plus prononcée que d’habitude. L’état d’excitation était tel que c’était comme si je ne contrôlais vraiment plus rien. A ce moment là, j’étais complètement partagée : soit je me laisse aller et je ne sais pas du tout ce qui va se passer, comment mon corps va réagir, et ce qui va en sortir. Soit j’essaye de retenir encore un peu les choses, parce que l’inconnu me fait peur malgré tout.

Je sais que mon soumis aurait voulu que je me lâche complètement, que je m’abandonne entièrement entre ses mains. Il n’a pas économisé ses efforts pour me faire jouir, alternant les sensations avec sa langue, ses doigts, le womanizer… Je dois dire que c’était très réussi, un moment suspendu, hors du temps. J’ai fait dans la demi-mesure en lui offrant un peu de moi et en sentant ce liquide tout chaud couler le long de mon sexe. Mais je ne lui ai pas donné tout ce qu’il aurait aimé voir, sentir, goûter. J’espère qu’il fera tout pour en obtenir un peu plus la prochaine fois.

Mon soumis, qui est aussi l’homme que j’aime éperdument, a su se montrer surprenant, inventif et audacieux. Il se surpasse chaque fois un peu plus pour satisfaire le moindre de mes besoins, la moindre de mes envies, sans attente en retour, aucune. Je sais que nous ne sommes qu’au début de tout ce qu’il a à m’offrir en terme de plaisir. Je sais aussi que j’aurais très envie de le récompenser s’il parvient à faire tomber les dernières barrières qui me séparent toujours – pour le moment – de l’appartenance à la catégorie des femmes fontaines.